1. Optimiser l’utilisation de la climatisation. En été, régler la climatisation à une température raisonnable (entre 24°C et 26°C) et éviter les écarts trop importants entre l’intérieur et l’extérieur permet de réduire les dépenses. L’installation d’un thermostat programmable aide également à mieux gérer la climatisation en fonction des horaires d’occupation.
2. Utiliser des appareils économes en énergie. Privilégier des climatiseurs, ventilateurs, chauffeeau et équipements bureautiques labellisés haute performance énergétique. Les éclairages LED restent la meilleure option pour limiter les consommations inutiles.
3. Protéger les locaux de la chaleur naturelle. Fermer volets et stores aux heures les plus chaudes pour conserver la fraîcheur intérieure, puis aérer tôt le matin et tard le soir lorsque la température extérieure est plus basse. Cela réduit le recours à la climatisation.
4. Entretenir régulièrement les systèmes de climatisation. Nettoyer ou remplacer les filtres, vérifier les circuits et assurer un entretien conforme aux recommandations du fabricant garantit une meilleure efficacité et une consommation maîtrisée.
5. Installer un système de climatisation zoné. Refroidir uniquement les espaces réellement utilisés permet d’éviter une consommation excessive dans les zones inoccupées.
6. Moderniser l’équipement de bureau. Remplacer les anciens équipements énergivores par des matériels plus récents et économes. Réduire la luminosité des écrans, activer le mode sombre ou le mode économie d’énergie contribue aussi à limiter la chaleur émise… et donc le besoin en climatisation.
7. Améliorer l’isolation. Une bonne isolation protège aussi bien du froid que de la chaleur. Des fenêtres performantes, une toiture isolée et des protections solaires adaptées limitent fortement les surchauffes estivales.
8. Encourager l’implication des salariés. Sensibiliser les équipes aux écogestes : éteindre les lumières inutiles, limiter les appareils en veille, fermer portes et fenêtres lorsque la climatisation fonctionne, etc. Une politique interne d’économie d’énergie peut renforcer ces bonnes pratiques.
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Commerce de détail — Consommation annuelle de référence : entre 200 et 300 kWh/m²/an selon la taille et la localisation des commerces
Installer des détecteurs de mouvement et des minuteurs pour l’éclairage extérieur
Réguler la climatisation pour l’adapter strictement aux heures d’ouverture
Installer des portes automatiques pour éviter les déperditions de fraîcheur
Bureaux et services — Consommation annuelle de référence : entre 150 et 250 kWh/m²/an, selon la taille du bâtiment et le type d’équipement
Mettre en veille ou débrancher les équipements non utilisés
Installer des détecteurs de présence pour optimiser l’éclairage
Privilégier le travail en lumière naturelle lorsque cela est possible
Secteur médical — Consommation annuelle de référence : entre 300 et 600 kWh/m²/an, compte tenu des exigences énergétiques des hôpitaux et des cliniques
Utiliser des équipements à haute efficacité énergétique
Optimiser les systèmes de ventilation et de conditionnement d’air
Hôtellerie et restauration — Consommation annuelle de référence : entre 250 et 400 kWh/m²/an, en fonction de la taille de l’établissement et des équipements
Utiliser des équipements frigorifiques et de cuisine à faible consommation
Adapter la climatisation au taux d’occupation et aux conditions météorologiques
Optimiser l’éclairage intérieur et extérieur via des détecteurs de mouvement
Consommer au meilleur moment en suivant les prévisions d’émissions carbone disponibles sur l’espace client MET France
Copropriétés — Consommation annuelle de référence : entre 150 et 300 kWh/m²/an selon le type de copropriété (résidentielle ou mixte)
Renforcer l’isolation des bâtiments
Réguler les systèmes de ventilation et de climatisation collectifs
Optimiser l’éclairage des parties communes avec LED et détecteurs de mouvement